Lettre de Bernard Walliser du 20 janvier 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

(…) Je l’ai connu dans l’environnement du Commissariat au Plan, puis au CEPE, de fait par l’intermédiaire de Charles Prou.

Ce qui le caractérisait aux yeux de tous, c’est la fermeté et le courage avec lesquels il défendait ses idées sur le développement économique, à l’encontre de la pensée unique des organismes internationaux. Cette défense était toujours assurée sur un ton juste, sans mépris de l’autre, mais avec la conscience quelle s’exerçait contre un adversaire dominateur, qui investissait peu à peu le milieu français.

Charles Prou ayant disparu avec tout son entourage, c’est tout un courant de pensée qui s’éteint avec Marc, lui-même s’étant retiré sans bruit, à la fois confiant et sceptique quant à la trace qu’il a laissée derrière lui. (…)
                                                                                   Bernard Walliser