Lettre d’Alain Sylvestre De Sacy de janvier 2005

(…) combien son départ me fait mal. A la SEDES, nous avions beaucoup collaboré et, depuis mes retours du Cambodge, du Vietnam et d’un long séjour en Chine, je l’avais assez souvent revue à la « Rhumerie ».

J’aimais sa vivacité d’esprit et son peu d’aptitude à se contenter d’une pensée et de discours tout faits.

Nous parlions beaucoup de l’impasse dans laquelle avancent les pays sous-développés. Sa belle franchise et son amitié me manquent, ce sera pour moi aussi une façon de me préparer à (…)

Alain Silvestre de Sacy
Janvier 2005

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