Lettre de André Bussery à Armelle Chervel du 8 janvier 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(…) Marc m’avait écrit un mot très chaleureux pour la disparition de mon frère Henri en août 2002, comme lui X 52. Nous nous sommes rencontrés et avions longuement discuté sous bien des latitudes : Alger, Tripoli, l’Afrique, Bruxelles et, me semble une fois avec vous même à Tunis. Marc était une référence intellectuelle mais aussi morale prêt à défendre ses convictions profondes au service de l’homme sans ambition pour lui-même mais aspirant à une cité des hommes moins hypocrites, plus tolérante, plus solidaire, plus humaine. Nous étions en principe concurrents sur le plan professionnel mais nos relations, je crois, furent toujours celles de l’amitié, du travail en commun au service d’une certaine idée du développement et de l’homme. Marc était pour moi un « compagnon » de lutte pour faire avancer les idées sur les problèmes de développement face à d’autres qui caricaturaient la réalité au service de conceptions purement financières. (…)

                                                                                                  André Bussery

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