Lettre de Alain Azouvi du 21 janvier 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

(…)  nous n’étions pas intimes Chervel et moi, mais nous avons eu l’occasion de travailler ensemble, et je garde de lui le souvenir d’un homme droit, attentif aux autres, et d’une très grande rigueur intellectuelle et morale.

A mon arrivée à la SEDES, en 1965, il faisait déjà à sa manière  discrète, figure de mentor pour le naïf que j’étais. Plus tard c’est grâce à ses conseils que je me suis orienté vers l’INSEE, où j’ai en définitive passé toute ma vie professionnelle.

Chervel est un homme que l’on n’oublie pas.

                                                                                                    Alain Azouvi

 

Message de Alain Azouvi  du 17 décembre 2006
         
(…) C’est une très belle idée qu’ont eue vos fils, de consacrer un site Internet à la mémoire de leur père. Je l’ai regardé rapidement et j’y ai apprécié, entre autres, d’y avoir retrouvé cette méthode des effets dont il était l’inventeur. Si je me souviens bien, elle a résulté de ses réflexions suite à une étude qu’il avait effectuée au Maroc et où, avec un brin de provocation peut-être, il avait démontré que l’utilisation de chameaux, pour le transport de marchandises, était préférable à celle de camions. Nous étions, à la Sedes, bluffés, amusés et respectueux de son audace. Et aujourd’hui que le mot d’ordre montant porte sur les économies d’énergie, je suis convaincu que les « effets » pourraient trouver dans ce domaine un nouveau et très fécond champ d’application, même si, comme nous le savons de reste, la puissance de feu anglo-saxonne (Banque et FMI) n’a jamais su intégrer cette approche originale, probablement parce que trop holistique à ses yeux (…).

                                                                                                         Alain Azouvi