Lettre de Gilbert Ancian du 11 janvier 2005

(…) tant il me semblait indestructible. L’autre jour à l’Aitec, je n’ai pas pu intervenir, parce que les échanges se sont polarisés sur la méthode des effets, alors que j’aurais voulu parler de l’homme qu’il était, avec son courage, ses engagements, sa volonté, ses emportements, ses passions, sa culture, son humanisme.

Ces jours-ci, j’ai relu des passages de son livre « De la résistance aux guerres coloniales » qu’il nous avait si sympathiquement dédicacé à Claude et à moi. Et dans ces pages, je retrouvais Marc tout entier, volontaire et intransigeant. (…)

                                                                                                          Gilbert